mardi 30 décembre 2014

Bukavu : Implication des artistes dans la lutte contre les violences faites aux femmes



Au cours du mois de novembre dernier, lors de la célébration de la journée mondiale de NOUS POUVONS, l’Alliance provinciale du Sud Kivu a à travers les artistes musiciens et comédiens fait appel au non violence au public venu écouter le message de la campagne à cette occasion.
Les autorités politico-administrative de la province du Sud Kivu étaient présentes. Plus de 100 agents de changement à côté de qui étaient nos invités de marque qui suivi avec intérêt le mot de circonstance du bourgmestre de la commune de KADUTU au stade BUHOLO 4. Dans la foule, c’était facile de dénombrer des étudiants, des policiers, des militaires, des syndicalistes, des pêcheurs, des élèves qui aiment la campagne NOUS POUVONS. La célébration de la journée internationale de NOUS POUVONS en ville de Bukavu a commencé par l’intervention de trois membres du comité exécutif au sein du Task force provincial dans une émission radio « PAIX ET DÉVELOPPEMENT ». Le point focal Modeste Mambo a demandé à la population du Sud Kivu « hommes et femmes » de devenir agent de Changement pour éradiquer les violences envers la femme à la racine, en paraphrasant Dr MUKWEGE lauréat du prix SAKHAROV. 

Modeste MAMBO AMISI a circonscrit la journée du 30 Novembre dans une petite histoire de la campagne NOUS POUVONS mettre fin aux violences faites aux femmes en République Démocratique du Congo. Il a abordé le point sur le processus et l’évolution de ce mouvement social jusqu’à ce jour. Au stade actuel, la campagne NOUS POUVONS a connu des succès et des difficultés. Selon lui, 50 alliances locales ont été installées à travers la province,  l’organisation des fora des hommes, la mobilisation sociale en matière des violences faites aux femmes au profit des habitants du Sud Kivu, l’implication des militaire, l’adhésion massive des individus de différentes couches sociales.
Pour ce qui est de difficulté, le Point focal Modeste Mambo a parlé d’inaccessibilité dans certains coins de la Province à l’instar de SHABUNDA, IDJWI et MULENGE.
De même, les attentes exagérées des agents de changement, la présence des autres mouvements sociaux disposant des budgets colossaux ainsi que l’insuffisance des matériels de visibilité.
Un orchestre de la place avec la troupe théâtrale MUTU NI MUTU ont agrémenté cette manifestation. Il y a eu des témoignages des agents de changement et l’accueil des nouveaux agents de changement adhérant à la « NOUS POUVONS ».

vendredi 12 décembre 2014

Uvira : La journée internationale de NOUS POUVONS

En territoire d’Uvira dans la province du Sud Kivu, l’Alliance locale de la campagne Nous Pouvons mettre fin aux violences faites aux femmes dans cette entité administrative a célébré la journée internationale « International We Can day » le 30 novembre dernier dans une séance de sensibilisation contre les violences envers les jeunes filles et femmes. 300 personnes ont pris part dont le Chef de Cité adjointe d’Uvira, Mme le Chef de Service de la Jeunesse et de la cultures, celui du Genre, famille et enfant, la police de la protection de l’enfant et de lutte contre les violences faites aux femmes. Quelques délégués de la MONUSCO, ADRA, IDAY KIVU RDC, CEJEDER, Les médias d’Uvira, Radio Okapi, Mama for Africa, deux délégués du territoire de Walungu, un agent de changement du Nord Kivu ainsi qu'un bon nombre de jeunes du Burundi étaient présents.
30 novembre 2014, non seulement une journée dédiée à Nous Pouvons mais cette date arrive toujours lors des 16 jours d’activisme. Voilà comment cette opportunité a facilité une sensibilisation de masse en vue de créer un changement fondamental dans les attitudes sociales et les croyances qui soutiennent la violence contre les femmes ; d’amener les individus présents à cette séance et les communautés d’Uvira à prendre une position publique, visible dans leurs sphères de vie respectives.
Un appel a été lancé à l'endroit des participants de procéder à une communication interpersonnelle afin de construire un mouvement de masse prenant des ramifications à tous les niveaux pour lutter contre les formes de violence faites aux femmes.
 69 nouveaux agents de changement ont accepté de devenir exemplaire dans leurs familles et continuer à sensibiliser leurs proches pour que cessent les violences envers les filles et mamans dans le territoire d'Uvira.

jeudi 11 décembre 2014

Bukavu : Une session des hommes acquis au changement

Au cours des 16 jours d’activisme, la campagne NOUS POUVONS au Sud Kivu en ville de BUKAVU a organisé un forum des hommes sur le problème des violences faites aux jeunes filles et femme. « Toutes nos actions sont entreprises en vue de susciter une bonne conscience car ce que nous vivons dans nos foyers, familles et en milieu du travail nous interpelle pour que cesse les violences envers les femmes », voilà l’appel du Point focal du Sud Kivu Modeste MAMBO à l’intention des participants.
L’importance de cette session unique à son genre au profit que des hommes a comme objectif le renforcement de leur pouvoir et leur implication dans la dynamique de lutte contre les violences envers les femmes en République Démocratique du Congo que prône la campagne NOUS POUVONS. Deux facilitateurs ont animé ces assises. Nous citons un Officier supérieur de l’armée congolaise agent de changement Major WITEKAYI et LONGA de l’organisation FESDI tous membres du Task force provincial au Sud Kivu avec 60 hommes ayant pris part à ce forum des hommes dans la lutte contre les violences faites aux femmes.
Les facilitateurs ont tour à tour parcouru les cinq principes directeurs de la campagne NOUS POUVONS : Le fondement de la campagne ; le processus du changement ; qui est Agent de changement ainsi que la communication dans une alliance de la Campagne nous pouvons.

Du haut de la tribune, il a été souligné que la Campagne ne sera pas facilitée par une seule organisation ou institution dans la lutte contre les violences que subissent les jeunes filles et femmes. Voila pourquoi l’importance de mettre en place un forum des hommes.

lundi 8 septembre 2014

BAGIRA, tous contre les violences faites aux femmes

Pour une seconde fois, les trois communes de la ville de Bukavu accueillent le message de la campagne nous pouvons mettre fin aux violences faites aux femmes.
Il s’agit de la commune de KADUTU, IBANDA et de BAGIRA. Des agents de changement sont plein sensibilisation des habitants de ces entités administratives depuis la semaine écoulée. Ils ont opté dans des quartiers pour la stratégie de porte à porte pour la réussite de cette ronde communale. Signalons que les organisations HERITIER de la JUSTICE, UWAKI Sud Kivu, CENTRE OLAME, AHUSADEC soutiennent ces activités non seulement pour la mobilisation sociale mais la transformation de comportements encrées dans notre vie qi favorisent les violences aux femmes. Les gens se sont joints à ce mouvement social NOUS POUVONS. « 107 personnes ont signé les fiches d’engagement, et nous avons enregistré 21 témoignages suscitant la foule lors de couloir de dialogue au changement de mauvais comportement » ; nous a déclaré le Point focal du Sud Kivu Modeste MAMBO.

Un groupe des comédiens bien connu à Bukavu « MUTU NI MUTU » accompagne les actions des agents de changement. Ces acteurs transmettent en direct un message clair sur la lutte contre les violences envers les femmes. Leur appui est louable pour l’action de la campagne NOUS POUVONS, nous témoigne un des agents de changement sur place.
Le train a démarré pour le changement de comportement et la transformation sociale en vue de l'harmonie sociale, l'autonomisation de la femme ainsi que l'égalité de chance car tout arrive à travers les actes d'une personne consciente que la femme est un autre moi-même et que je ne dois pas la violenter.

jeudi 4 septembre 2014

la radio et l’action des agents de changement

Au sein de la campagne nous pouvons mettre fin aux violences faites aux femmes, nous avons plusieurs outils de communication dont la radio. Nous arrivons dans le recoin du Sud Kivu grâce à cet organe de presse. Dans la sensibilisation et diffusion du message de la campagne, la radio a une utilité incomparable. Elle nous met en contact avec des milliers d’habitants qui écoutent avec intérêt nos émissions. La large couverture d'une station de radio nous facilite la tâche et d’ailleurs contribue à l’augmentation du nombre d'agents de changement à travers le pays.
En image, une émission en direct sur les ondes de la radio Baraka. Le thème du jour : « la lutte contre les violences envers les femmes, une affaire de tous ». Nous profitons chaque fois d’un espace de 30 minutes ou plus pour une émission afin de partager notre vision, nos activités réalisées pour la promotion du genre.
Au cours de cette émission sur les ondes de la radio Baraka, le point focal de Nous pouvons à Fizi qui connait bien son terroir n’a pas hésité d’élucider les violences quotidiennes auxquelles sont victimes les femmes dans ce milieu. Il a appelé ses auditeurs au changement des mauvaises habitudes et pratiques et au respect mutuel entre l’homme et la femme pour un bonheur d’ensemble. En tout cas, la zone de couverture d’une radio aide les agents de changement à disséminer le message de paix sociale, message d’harmonie en famille et de répondre aux préoccupations des auditeurs envoyées soit par sms ou par appel téléphonique en direct. Les radios communautaires nous facilitent à arriver dans des endroits enclavés; là où l’homme a de difficultés d’y parvenir en toute sécurité. C'est le cas de zones sous contrôle des groupes rebelles à l’Est de la République Démocratique du Congo.

mercredi 3 septembre 2014

Pérennisation du message de NOUS POUVONS

Les personnes qui s'engagent dans la lutte contre les violences faites aux femmes, elles bénéficient souvent d’un renforcement des capacités en vue de perpétuer ce message de NOUS POUVONS partout où elles préfèrent vivre.  Actuellement, 40 agents de changement membres du task force de NOUS POUVONS de FIZI ont assisté à une séance de partage d’expériences et de nouvelles approches dans la lutte contre les violences à l’endroit des femmes. Parmi ces personnes, il y avait des représentants des institutions de l’Etat congolais dans cette partie du SUD KIVU.

Selon le Point focal provincial de NOUS POUVONS Modeste MAMBO, cette rencontre est une opportunité pour une mise à niveau et un tonus pour la continuité des activités des agents de changement dans ce territoire. Les participants à cette occasion de renforcement des capacités ont souscrit pour faire de NOUS POUVONS un véritable mouvement social dans la cité de Baraka et dans tout le territoire de Fizi. Ils ont promis de multiplier leurs actions de conscientisation afin d’amener les autres au bon comportement et attitudes vis-à-vis de la femme.

mardi 2 septembre 2014

La jeunesse, une force pour vaincre le VIH et les violences aux femmes

Depuis mi-août dernier, les agents de changement de l’Alliance du Sud Kivu en République Démocratique du Congo mobilisent les jeunes gens de se rallier à NOUS POUVONS afin de vaincre le fléau du VIH/Sida et mettre fin aux violences que subissent les femmes.
Profitant de la célébration de la journée mondiale de la jeunesse le mois passé, ce groupe de support de NOUS POUVONS organise de couloirs de dialogue dans différents coins de cette province en vue de toucher les problèmes qui entravent l’épanouissement des filles et des mamans.

Dans une des séances à Bukavu, 60 personnes (jeunes filles et garçons, les femmes de médias de Bukavu, quelques autorités de la place) ont eu à échanger sur comment impliquer la jeunesse dans la lutte contre la pandémie du sida ainsi que la violence envers les femmes dans leurs milieux de vie. A l’intention des participants, l’orateur Modeste MAMBO a expliqué tout d’abord cinq principes de la campagne nous pouvons mettre fin aux violences faites aux femmes : le fondement de la campagne, du processus du changement, comment devenir agents de changement, les stratégies de la communication dans NOUS POUVONS de même le fonctionnement des alliances. Pour une compréhension de ce que poursuit la campagne, une saynète de la troupe MUTU NI MUTU a touché la vie que mènent les habitants du SUD KIVU en vue de lutter contre les violences faites aux femmes aussi démontrer la différence entre d’autres campagnes et NOUS POUVONS étant un mouvement social permanent. Bon nombre de ces invités se sont décidés de devenir exemplaires dans la société. De même, ils ont signé les fiches d’engagement dans la campagne et d’agir comme agent de changement pour une transformation des comportements et une harmonie sociale, égalité de chance entre filles et garçons, homme et femmes en vue de maintenir une relation parfaite ; d’égal à égal.

lundi 25 août 2014

Uvira, sa jeunesse et son attribution pour l’harmonie sociale

"Semaine de mobilisation des jeunes filles et garçons de la cité d’Uvira pour une harmonie dans la société congolaise". Tel est le souhait des agents de changement de l’Alliance du Sud Kivu qui sont en pleine action de conscientisation et sensibilisation dans cette province de l’Est de la République Démocratique du Congo. C’est depuis le 12 août dernier, la  journée internationale de la jeunesse que l’alliance locale de cette entité mobilise les jeunes gens dans la lutte contre les violences aux femmes. Uvira, cité frontalière avec le Burundi. Ici, les étudiants, les responsables du service territorial de la jeunesse  et d’autres invités étaient au rendez-vous pour un échange sur comment construire la paix en bannissant les violences aux femmes dans l’esprit d’un jeune. Signalons en passant que l’intéressement de la jeunesse figure parmi les priorités de la campagne nous pouvons mettre fin aux violences faites aux femmes. L’alliance locale d’Uvira tient à ce que la dignité de tout être humain soit observée dans nos communautés. A l’intention de 132 personnes ayant pris part à cette rencontre, elles ont échangé aussi sur des stratégies pouvant permettre la participation des femmes dans les instances de prise de décision, etc.
Ces invités ont dénoncé les problèmes qui violentent la jeune fille d’Uvira. Selon eux, dans le cercle des jeunes, il n'est pas d'habitude que la fille occupe un poste de leader. En famille, elle travaille beaucoup et se réveille tout le jour à 5 heures du matin qui influe sur son rendement à l’école.
La pesanteur des mauvaises coutumes comme ne pas prendre la parole en public. Ces invités ont pris l’engagement de sensibiliser afin que les jeunes filles aient le temps de repos, de partager les travaux domestiques avec leurs frères.
De leur part, les jeunes ont lancé un appel aux autorités de la cité d’Uvira de s’impliquer dans la campagne nous pouvons mettre fin aux violences faites aux femmes.
Prenant la parole, le point focal d’Uvira PELELO AMISI PELE a remercié la coordonnatrice nationale de NOUS POUVONS RDC Jeannine Gabrielle NGUNGU pour avoir permis la relance de leurs activités. PELELO AMISI a promis également que les agents de changement avec la nouvelle impulsion de leur Point focal Provincial Modeste MAMBO, ils seront opérationnels dans la sensibilisation. Précision que l’alliance d’Uvira compte beaucoup d’agents de changement car elle contrôle d'Uvira à FIZI.

jeudi 14 août 2014

WALUNGU, KALEHE et KABARE, des territoires qui soutiennent l’action du changement de comportement social

Reportage
Nous nous retrouvons en itinérance dans ces trois territoires du SUD KIVU en guise de susciter les agents de changement à consolider les acquis de la campagne NOUS POUVONS mettre fin aux violences faites aux femmes depuis 2007 dans leurs entités respectives. Arrivée à WALUNGU, nous sommes accueillis par des agents de changement qui ont aménagé un espace pour un échange avec les villageois autour de la violence aux femmes étant un frein pour le développement familial. Les invités à cet échange sont attentifs. Et à côté de moi, un qui me dit «  c’est vrai, ici nos sœurs souffrent de travaux champêtres et domestiques sans repos !... ».
 Il est vrai que la méthodologie utilisée le vidéo forum a permis à l’assemblée de comprendre et s’interroger intérieurement sur l’agissement individuel.
Un temps fort était celui de libre expression pour une prise de conscience sur les méfaits des violences aux femmes.  A KALEHE un territoire limitrophe avec la province voisine du NORD KIVU. Ici, nous apprenons que les violences aux femmes sont en diversités : le viol, surcharge des jeunes filles, la prostitution des filles pour gagner la vie, non participation des femmes à la gestion des biens de la famille soutenue par une dépendance financière des épouses à leurs maris. Des explications appuyées par le vidéo forum ont facilité la compréhension des participants. Enfin, en territoire de KABARE, une autre séance de sensibilisation de masse a été tenue au profit des habitants qu’il est temps d’arrêter les violences en famille.
Avant de quitter ces territoires visités, les groupes de support locaux de NOUS POUVONS qui réunissent les agents de changement de ces territoires ont été redynamisés pour qu’ils demeurent fonctionnels dans ces entités.
Ces agents de changement sont optimistes qu'avec la sensibilisation qu'ils feront, la paix sera retrouvée dans les familles.
De retour de ces territoires, les agents de changement venus de Bukavu ont manifesté un signe de joie vu le fruit de leur travail.

lundi 11 août 2014

Une table ronde multi acteurs sur l’approche NOUS POUVONS

Par Freddy Bikumbi
MBOKO, une cité située dans le secteur TANGANYIKA en territoire de FIZI, dans la province du SUD KIVU à l'Est de la République Démocratique du Congo. Ici, une centaine de personnes de différents horizons viennent de prendre part le weekend dernier à une table ronde sur les stratégies de la lutte contre les violences aux femmes organisée par la campagne NOUS POUVONS.
"A travers cette activité, nous avons voulu impliquer ces acteurs clés de la population de MBOKO dans la conscientisation sur le bien fondé d'éradication de ces violences basées sur le genre" nous dit Modeste MAMBO le Responsable de ce mouvement social dans cette province. Il a précisé que le changement des mauvais comportements et pratiques qui soutiennent la violence aux femmes est une force individuelle.
Dans les échanges, il a été constaté que la femme congolaise de MBOKO est violentée du fait que la communauté qui l’entoure reste passive.
Les personnes ayant participé à cette table ronde se sont engagées de soutenir la campagne NOUS POUVONS afin que  la femme retrouve sa place au sein de la société du secteur TANGANYIKA. Cette table était une opportunité d'intéresser la femme de MBOKO à s'impliquer dans les actions de la démocratie au pays. " Se présenter aux élections prochaines comme électrice et éligible, en famille partage des travaux domestiques, la scolarisation des jeunes filles et la considération de son point de vue dans les instances locales de prise de décision, ...). Des hommes ainsi que des femmes agents de changement venus des organisations HERITIER de la JUSTICE, UWAKI Sud Kivu, CENTRE OLAME, AHUSADEC se sont déplacés de Bukavu jusque MBOKO en guise de  partager leurs expériences pour une vie harmonieuse.
75 nouveaux agents de changement se sont joints à ce mouvement social. Ils ont pris l’engagement d’amener d’autres personnes au changement, d’être exemplaires dans leurs villages en laissant les mauvaises attitudes et pratiques qui freinent l'épanouissement de la femme.
Le Point focal de l’Alliance du SUD KIVU de la campagne NOUS POUVONS Modeste MAMBO  relance les activités et promet de ne pas baisser les bras car au village dans ce pays, la femme est souvent au dernier rang au sein de la société pendant qu'elle est une personne à part entière que l'homme. Cette table ronde suscite déjà la conscience de quelques hommes qui ont pris part à ces assises. C'est comme Guyaume qui trouve que le message sur la femme de NOUS POUVONS sort de l'ordinaire étant donné qu' à MBOKO l'on intéresse à la recherche de la survie sans penser que certains actes posés à l'endroit de la femme sont une violence.
Disons que le choix de la cité de MBOKO est motivé du fait que dans la crise qui a secoué la République Démocratique du Congo, une dizaine de femmes de tout âge ont été violentées ici, un crime qui reste jusque là impuni. Citons le cas de MAKOBOLA à 20 Km de MBOKO où des mamans ont été tuées et brulées vives du fait de refuser d’être violées, c’était en 1998.
En guise de soutenir des actions de mobilisation sociale dans cette cité,  l’épouse du chef de secteur TANGANYIKA s'est engagée comme Agent de changement et en appelle d'autres habitants à dire non aux violences à l'endroit de jeunes filles et femmes.